Rencontre avec les collectifs JUice et La Liesse

Interview - Le 14/06/2015 par Alice

Environ tous les deux mois, les collectifs Juice et La Liesse s'associent pour vous faire danser, souvent au Studio 22, toujours dans la bonne humeur. Mais qui sont-ils? Rencontre...

Environ tous les deux mois, les collectifs Juice et La Liesse s'associent pour vous faire danser, souvent au Studio 22, toujours dans la bonne humeur. Mais qui sont-ils? Rencontre...

 

• Qu’est-ce que La Liesse et Juice ?

La Liesse, c’est la réunion entre des bloggeurs et des artistes visuels, axés sur le monde musical. Et Juice, c’est un collectif spécialisé dans la programmation musicale et l’organisation d’événements.


• D’où viennent ces projets  La Liesse et Juice ?

À la base, on voulait créer les soirées DeadskullXbassmotherfuckingbeat (DSXBMFB). Classe non ?! … Mais la mère de Tom n’était pas trop convaincue du nom donc on s’est rabattu sur La Liesse. On était plein de bonnes intentions pour créer de belles grosses fêtes, mais sans savoir par où commencer. Puis des liens se sont créés avec Juice et ils nous sont venus en aide sur l’aspect organisationnel et technico-pratique. On s’est rendus compte qu’on avait  une vision similaire et, du coup, quelques apéros plus tard, on a décidé de continuer l’aventure côte à côte, main dans la main (rires).  


• Pensez-vous que cette collaboration entre ces deux projets restera récurrente ?

Certaines personnes sont à cheval sur les deux projets, ce qui a naturellement mené à ces collaborations. Donc, peut-être un unique projet par la suite… Advienne que pourra.


• Depuis combien de temps chacun de ces collectifs s’active-t-il ? Juice ?

 Avec Juice, ca fait 2 ans que l’on essaye de promouvoir la scène future beat. Ça nous a mené à aller chercher et à rencontrer ces jeunes talents et artistes dilués dans l’énorme espace qu’est la scène musicale contemporaine.


• Et La Liesse ?

La Liesse est plus jeune, puisque ca fait 1 an que ce collectif est né. (larme de joie de Tom et silence gêné des autres) On est dans le même esprit de programmation. Mais avec cette envie, d’un côté pour les bloggeurs de dépasser la sphère virtuelle et de l’autre pour les artistes visuels de voir les soirées comme un grand espace de jeux et non seulement de puissance musicale.


• Quel est votre apport dans le milieu festif ?

Un taux d’aloolisation record, des rires à gogo (rires), des artistes qui défoncent  et un méga étalage de savoir-faire local.  


• Qu’est ce que ca vous apporte d’organiser des soirées,  mis à part un stress permanent ?

Des guest gratos pour les meilleurs soirées du monde, c’est l’avantage de les organiser.(rires)  

• D’autre avantages ?

Un peu plus sérieusement, ça nous permet de nouer des liens avec des artistes passionnés et dès lors passionnant. Puis, inversement, avec ces contacts, on peut envisager dans le futur des soirées à l’étranger. Ça nous permettrait d’exporter avec nous nos talents locaux. Parallèlement, c’est aussi l’occasion de partager nos découvertes, nos coups de cœurs et nos dérives avec un public qu’on sent de plus en plus réceptif. D’ailleurs heureusement, car sinon ces belles fêtes nous auraient déjà coûté l’entièreté de nos comptes épargnes.


• Et justement, ce public, comment le trouvez-vous ?

Sympa, ouvert, beau, large, souriant, étincelant, magnifique, rayonnant… enfin cool quoi. On note aussi la présence de fidèles qu’on a l’impression de voir de plus en plus nombreux. Ça nous comble autant que la fois où on a cru voir Madame Pipi breakdancer.


• Toute l’équipe n’est pas là mais est-ce que vous pouvez vous présenter ? (qui êtes-vous les gars ? Présentez moi votre voisin.)

Alors, il y a Lucas. On ne sait pas grand chose de lui. On pense quand même que c’est un clandestin et qu’il preste ses travaux d’intérêt général avec nous.  On l’a aussi aperçu tenter de passer la frontière en montrant sa carte de presse de La Détente Générale, mais tout le monde s’en fout.

Thomas, à côté. Lui, il essaye de nous faire croire que son projet musical chevalier lui prend énormément de temps, qu’il commence à être connu au Japon et que du coup c’est dur d’honorer toutes les réunions. Mais on voit très bien qu’il passe ses soirées à jouer avec son chat et à acheter des t-shirts soit disant cool sur internet.

Puis enfin, Daniel, ce grand dadet soit disant créatif essaie de guérir sa mélomanie depuis bien des années à coup coup de sorties et de concerts... C'est bien essayé mais tu t'en sors pas, mec !

 

• Décrivez  votre prochaine du 19 juin en hashtag :
#gratos #tekken3 #beatlourd #tropswag #onaimepaslemotswag #baston #console #studio22 #ramènetoi 


• Et après cette soirée, que se passera-t-il pour vous ?
On pensait tout arrêter, en finir avec cette belle perte de temps pour écrire un livre sur cette mauvaise expérience. Ou continuer sur notre lancée.

 

On a hâte de lire leur chef d'oeuvre de littérature mais en attendant on se passe le promo mix qui annonce la prochaine Juice x La Liesse de ce vendredi 19 juin au Studio 22, où on fêtera dignement la musique!

 






Gael Faure - De silences en bascules

Publié le 08/03/2014

Sorti le 10 février 2014, l’album de Gael Faure, « de silences en bascules » renferme une complexité insaisissable, fuyante. Les mots se superposent aux sensations, aux grands espaces, ne prenant sens qu’une fois l’intégralité des accords composée. Ce qui devait être une interview de plus s’est fait supplanter par une discussion, belle et espiègle.

Gael Faure - De silences en bascules

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